Et la femme se marie.
L’un des plus grands désirs de la plupart de toute jeune fille, c’est de se marier un jour et avoir des enfants. Pour plusieurs femmes, c’est le plus grand bonheur, un mari et des enfants. Des enfants qui seront plutard leur raison d’être. Elles sont parfois consciemment ou inconsciemment prêtent à endurer n’importe quel genre de souffrance et d’humiliation au nom de leurs enfants.
Un tel désir est le plus souvent dévié de son idéal, pour la simple raison que ce désir est généralement vidé de son innocence. Ce désir authentique de la jeune fille est voit corrompu par son environnement immédiate ou lointain. Plusieurs raisons font croire que l’intention qui soutenait ce désir dès leur enfance a été purement et simplement déviée par les intérêts d’une vie remplie de contraintes et de certaines circonstances.
La plu part de nos mères, de nos sœurs, de nos femmes et de nos enfants ont subi et continu de subir un lavage de cerveau par leur environnement. Dans certains coins de la terre, qu’elle soit enfant, jeune ou vieille, elle est considérée comme une machine de plaisir. Un instrument à la disposition de la gente masculine pour assouvir un plaisir souvent égoïste et inhumain. Quelle humiliation n’ont-elles pas subi ?
Et pourtant, elles sont mères, porteuses de vie, génératrices de la race humaine. Considérée souvent comme traitre, elle n’est parfois pas respectée dans son droit absolu. Pourquoi ? Parce que nous manquons de comprendre la réalité profonde et métaphysique de l’histoire d’Adam et d’Eve. Elles sont le plus souvent délaissées au profit d’autres choses.
Dans certaines des cas, elle est l’agneau à sacrifier pour le soit disant bonheur de la famille. Certains accords de mariage n’ont rien d’un accord commun ou sentimental, seulement assouvir certains plaisirs souvent masqué de certains parents pour le soit disant bonheur de la fille. L’opinion de la jeune fille ne compte plus puisque papa et maman en ont décidé ainsi. C’est ainsi que certaines de nos mères n’ont jamais goutté le bonheur.
De nos jours, les choses vont de mal en pis. Parce qu’elles trouvent un peu de lumière dans leur vie, elles commencent par réclamer leurs droits absolus. Elles se révoltent contre l’institution préétablie par la gente masculine et la fondation du foyer est en danger. C’est ici que se trouve le danger. Que nos mères se révoltent n’est pas un problème. Mais elles doivent savoir comment ajuster la balance de manière à ce que l’équation soit parfaite.
Maintenant, si ce n’est pas la femme qui abuse de son mari, ce serait alors l’homme qui dans son rôle habituel abuse de sa femme. Dans tous les cas il y a de l’abus. Et ce sont les enfants qui sont les victimes payantes de ce qui ne les concernent pas. Dans certains domaines, les enfants sont utilisés comme des moyens de pression et d’assouvissement de désir personnel et mesquin. Un tel comportement aussi est un mal qui ronge notre société.
Dans tout ce se passe, la réalité des faits concerne ma sœur, ma mère, ma fille qui se marrie. Dans quel état se marrie-t-elle ? Dans quelle condition fait-elle ce choix ? Est-ce par obligation parentale ? Est-ce par pure volonté ? Ou juste par plaisir ? L’un des problèmes de notre société ne serait enrayé si nous ne voulons pas détruire la racine produisant le mal.
Allons-nous nous concentrer sur l’attitude des hommes vis-à-vis des femmes ? C’est justement faire fausse route. Avons-nous le droit de combattre les ténèbres en se concentrant sur ces ténèbres. La stratégie vitale de la nature nous recommande d’adopter la science de la nature c’est-à-dire la science divine. Ce qui veut tout simplement dire, d’augmenter la qualité et la longévité de la lumière. Si ton œil est en bon état, tout ton corps sera éclairé a dit Jésus.
Celui qui prend tout son temps à s’attaquer au diable, ne trouvera jamais de liberté. Celui-là, cherche la liberté dans la fausse maison ; il s’est trompé de porte donc fausse cible. Car la liberté se trouve dans la maison de la vérité. Vous connaitrez la vérité et la vérité vous affranchira a dit Jésus. Il n’avait jamais dit le contraire ; seule la vérité nous affranchira.
Si la lumière qui brille pour éclairer est une bonne lumière encrée solidement dans le chandelier, les ténèbres n’auront plus cette force de s’en emparer. En réveillant nos sœurs, nos femmes, nos mères, et nos filles de leur torpeur, de leur ignorance de la vérité, leur illumination rejaillira sur la société et les ténèbres fuiront. L’illumination de la gente féminine purifiera la société de tous ses encombrants.
Cette illumination de la femme ne peut se faire que dans la vérité et dans la justice absolue. Toute action contraire ne serait que le perpétuellement des ténèbres. Aucune déviation n’est permise si nous voulons le bonheur réel de la race humaine. Car notre but n’est pas de promouvoir les ténèbres mais plutôt de faire régner la lumière sur la planète terre. Ainsi il sera fait sur la terre comme au ciel.
Du coup, il serait plus avantageux de faire comprendre à ma sœur que le mariage n’est pas un jeu ou une tombola mais plutôt une réalité divine. Un choix que deux personnes c’est-à-dire l’homme et la femme se font d’un commun accord et dans la conscience divine dans le seul but de s’entraider les uns les autres à développer leur nature divine.
Cette réalisation de la nature divine ne peut se faire que par les transformations de notre intérieur. Sans une réelle transformation de notre intérieur, l’on ne demeurera que dans le perpétuellement des ténèbres. Il n’est pas possible de transformer nos sociétés par des personnes ressemblant à des tombeaux blanchit ou l’intérieur est une pourriture.
Il faut d’abord balayer l’intérieur de l’homme avant de parler de l’extérieur. La magie est telle que, lorsque l’intérieur devient propre, l’extérieur s’ajuste immédiatement. Le moins qu’on puisse dire aujourd’hui est qu’une certaine lumière est entrée dans le cercle permettant à certaines filles de faire le choix de leur cœur.
Malheureusement, elles se retrouvent dans les habitudes préétabli et qui demeurent. Que pouvaient-elles faire de mieux ? Rien, absolument rien. Puisque dans un premier cas, elles ne connaissent pas la raison fondamentale du mariage ce qui déjà est un handicap pour le foyer.
Secundo, s’il demeure toujours en elles les anciennes habitudes installées par son environnement, ces habitudes doivent être traitées. Si rien n’avait été fait pour les permettre de se connaitre, de les rééduquer sur les principes d’une vie en couple, que peuvent-elles faire ? Comment pouvaient-elles changer de vie s’il leur manque la vérité et la technologie applicable de la nouvelle vie ?
Des questions essentielles qui constituent la fondation d’un foyer uni et durable dans la paix et le bonheur ne doivent pas être l’objet d’hypothèse. Des questions suivantes doivent faire l’objet d’une recherche permanente en vue de s’améliorer.
Ø Pourquoi se marie-t-on ?
Ø Quel est le but du mariage ?
Ø Que devient le mariage s’il n’y a pas d’enfant, de la beauté physique ou de l’argent ?
Ø Comment construire-t-on un foyer de paix ?
Ø Que veut dire être parent ?
Ø A quoi consiste l’éducation d’un enfant ? etc.
Ce sont de telles questions que chacun doit examiner avec attention dans le but de connaitre leur vérité fondamentale. C’est cette compréhension qui donnera à ma sœur, ma mère, ma femme l’habileté de promouvoir un foyer sain et viable. Mais lorsqu’il manque à ma sœur cette compréhension de la vérité du mariage, il sera alors difficile de parler de paix dans le foyer. Un foyer de paix et d’amour est une fondation solide et lumineuse pour les futures générations.
Remettons-nous en cause avec la sincérité d’apporter un réel changement dans notre vie et entourage. Celle qui se marie doit savoir qu’elle n’est pas une esclave mais un être humain crée par Dieu pour jouir de la vie tout comme les hommes. Rien n’est plus nécessaire si l’on possède un environnement sain et viable ou l’amour est l’équation primaire de toute action.
