La vulnérabilité.
La substance de l’essence de l’être n’est rien d’autre qu’amour. Cette essence n’est pas perdue mais elle a été couvert pas les vicissitudes et les désenchantements de la vie. Ce qui fait que toutes nos actions sont maintes fois calculées avant d’être exprimer. Cette façon d’agir des hommes a fait que nos expressions ont perdue l’authenticité de leur nature.
La perte de notre authenticité nous rapproche aux machines que nous fabriquons nous-même pour nos besoins. C’est-à-dire nos émotions ne sont plus réelles. Puisqu’elles ne sont plus naturelles. Elles sont devenues des calculs mentaux suivant nos intérêts matériels. Ces intérêts ont fait de nous des assassins. Assassin me dira-t-on trop fort mais en réalité c’est le moins qu’on puisse dire.
Cette comparaison n’est pas exagérée parce que nos mensonges de tous les jours tuent des innocents tout autour de nous et quelque part dans le monde. Nos mensonges rajoutent la souffrance à celle de l’humanité. Sans tenir compte du bien-être de la personne. Avions-nous chuté de la sorte pour ne pas remarquer notre propre souffrance ? Sommes-nous devenus si inconscient du mal qui nous ronge ?
Qu’y a-t-il de mal de dire la vérité dans l’amour. Qu’y a-t-il de dramatique d’aimer tout court sans autres formes de calculs ? Aujourd’hui chacun a peur d’ouvrir son cœur à l’amour. Parce qu’on pense être vulnérable en aimant. On se prend pour des robots mais à la fin de la journée, nous sommes tous rattrapé par nos émotions. Les émotions que nous pensons enterrer dans la recherche des biens matériels.
Qu’on le veuille ou pas, notre existence n’a de raison d’être que dans l’amour. Les hommes se trompent en pensant tromper les femmes dans le seul but de coucher avec elles. Cette ignorance est tellement si grande qu’elle fait de la peine à ceux-là qui comprennent la vérité. Et les femmes croient avoir gagné le gros lot en trompant les hommes juste pour des gains matériels.
Mais en réalité elles sont victimes d’elles-mêmes. Ce que nous tous nous oublions comme le dit très souvent Alain Dagba : « qu’est-ce qui reste de nous au soir de notre vie ? ». Au dernier moment de la vie, nous remarquons que ce a quoi nous avions tué nos semblables dans le mensonge, la tromperie et dans la tricherie ne nous suivra nullement.
Les mêmes sentiments que nous pensons rejeter reviennent avec une acuité tranchante. Et c’est à ce moment que nous comprenons que nous avons passé a cote de la vraie vie. Nos âmes souffrent du fait qu’avec nos calculs, nous ne leur permettons pas d’exprimer leur nature fondamentale. On croit connaitre mieux mais en réalité nous sommes tous des ignorants.
Ou est passe la joie profonde qu’on ressent lorsqu’on aime tout simplement ? Cette musique harmonieuse qui s’élève de nos cœurs aussi simple, aussi pure ? Cette musique que tous les fibres de notre organisme chantent en dansant au rythme ordonné et mélodieux de la chanson et nous fait vibrer d’émotion intense jusqu’au tirefond de la personne ?
L’énergie qui émane de nous en ce moment décrit l’univers dans une beauté qu’aucune pierre précieuse de ce monde ne peut égaler. Parce que notre cœur chante le refrain de l’amour. La beauté de la création se manifeste dans notre vision. On se sent vulnérable et aussi fort au même moment. La peur disparait pour donner place à l’audace.
Peu importe le nom que vous donnez à ce moment, a cette période d’extase. Certains le qualifient de naïveté et pour d’autres c’est des bêtises ou juste un jeu. Mais est-il dit que nous sommes tous rattrapé par cette vérité au soir de nos vies. Aussi profond que nous pensions enterrer ces émotions, elles se retrouvent avec nous au dernier moment. Et c’est alors qu’elles nous demandent tout gentiment : « qu’as-tu fait de nous ? »
Moi je veux tout simplement aimer sans calcul. Car j’ai compris que ce qui faisait l’orgueil de ce monde n’est que chimère. Alors j’ai décidé encore une fois d’aimer. Aimer et laisser la brise de l’amour souffler sur mes Joues avec cette sensation de bien-être.
Que la brise qui effleure mon corps réveille les cellules de mon être afin qu’elles puissent jouir de cet instant et accomplir leur destin en laissant la lumière pure et vivante de leur essence briller pour exprimer leur amour.
Ainsi elles sauront qu’elles aussi n’ont pas vécu inutilement mais par contre elles ont accomplir leur désir et leur volonté comme l’herbe vivant que mes pieds foule. Elles peuvent alors laisser ce corps retourner à la terre sans aucun regret. Leur chant de joie continuera par vibrer dans le cosmos et leur transformation nourrira la plante d’où nous aurons encore leur beauté dans les fruits. Pourquoi ne pas aimer ?
Que Dieu vous benisse.
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